28 mars 2012
Comme une vision divine
La pluie n'efface pas les rêves de ma mémoire quand le matin éclot
Je me réveille, les bras n'enserrant que le vide qui règne autour de moi
Je buvais chacune de vos si belles paroles, le moindre de vos mots
Je me laissais ensorceler par l'intonation envoûtante de votre voix
Chaque fois que l'aurore point, je me raccroche à la dernière image
Un instantané accéléré, une captation concentrée de mon désir
M'apparaît alors, comme une vision divine, votre si beau visage
La seule et unique loi à laquelle je ne pourrais pas refuser d'obéïr
Votre regard si bleu, qui a percé les remparts de ma forteresse
Qui a anéanti tout ce en quoi j'ai toujours cru, toutes mes certitudes
Et ne m'a laissé que cet amour trop neuf et plein de maladresses
Qui a changé la couleur de mes jours et chassé de ma vie la solitude
Car, où que j'aille en ce monde ou un autre, vous êtes dans mon coeur
Qui ne bat plus que pour vous aimer, vous adorer, pour l'éternité
Ce qui compte le plus pour moi, désormais, c'est vous et votre bonheur
J'attends le jour où ce sera dans mes bras que vous le trouverez
21:56 Écrit par Kardream | Commentaires (0)
29 février 2012
Feuilleter un livre
Cela m'a fait un drôle d'effet de feuilleter un livre que je n'avais pas vu depuis plus de deux décennies. Il s'agit d'un livre illustré, 'Les aventures de Pinocchio' de Collodi. Et ce ne sont pas n'importe quelles illustrations. Ce sont des images tirées d'une mini-série de Luigi Comencini, datant de 1972, avec Nino Manfredi dans le rôle de Geppetto et Andrea Balestri dans celui de Pinocchio. Il y a même Gina Lollobrigida dans le rôle de la fée.
En voyant la tête de ce petit garçon dans son costume de velours vert, cela m'a sauté aux yeux, comme une évidence. J'ai adoré ce livre pour les photos du petit garçon, pas pour l'histoire en elle-même. J'ai réalisé qu'il me faisait penser à toi, petit papillon de mes jeunes années. La même forme de visage, la même expression dans le regard, qui fait naître le même sentiment : l'envie de le protéger, comme j'ai eu envie de te protéger. Sur ce point, j'ai échoué. Et même si je sais que je n'aurais rien pu faire, cette impuissance face à l'inéluctable est ce qui a conditionné toute ma vie. Le syndrome Anakin Skywalker, qui fait qu'il est mon personnage préféré de Star Wars, régit mon existence, mais ce n'est pas pour autant que je basculerais du côté obscur de la force. Mon enfant intérieur nourrit certains espoirs et je ne voudrais pas décevoir cette enfant.
22:23 Écrit par Kardream | Commentaires (0)
D'un ovni à un autre
Comment ne pas profiter de l'occasion de poster un 29 février? J'ai toujours trouvé curieux que les mois de l'année n'aient pas tous le même nombre de jours. Il fallait bien faire certains choix pour aligner le calendrier sur le cours des planètes et ce 29 février sert à rectifier le petit décalage.
Pour ce qui est du décalage, il en est un que je vous recommande vivement. C'est le dernier album de Mathieu Johann, 'Machine à rêves'. A l'instar du précédent, plus je l'écoute, plus je l'apprécie. Le seul 'reproche' que je pourrais lui faire, c'est qu'il est court. Il faut dire qu'il avait été généreux sur le nombre la première fois, ce qui était plutôt surprenant, d'autant que presque plus personne ne fait de 'gros album' avec plus de 12 titres. Ici, il y en a 10. 10 titres qui sont des ovnis par rapport à ce qu'on entends habituellement. Il y a deux duos, qui attendrissent plus qu'ils ne surprennent, et c'est ce que j'aime avec Mathieu. Il parvient à s'adresser à la source de nos émotions. Et rien que pour cela, je lui dis 'Chapeau!'.
09:44 Écrit par Kardream | Commentaires (0)
11 décembre 2011
Quand la nuit s'éteint
Quand la nuit s'éteint et que le jour met un terme à mes rêves
Que me reste-t-il de ces instants où je peux goûter vos lèvres?
Une mer de larmes ne suffirait pas pour étancher mes peines
Un poison trop violent court, éperdu, dans le creux de mes veines
Il a pour nom l'Amour, avec un A majuscule, qui paraît bien petit
Quand on voit la place qu'il a pris irrémédiablement dans ma vie
Le soir de décembre ne tombe jamais assez tôt à mon goût
Je voudrais prolonger la nuit, seul espace où je suis près de vous
Le jour est voué à être maudit, lente litanie de minutes inutiles
Dommage que je ne puisse le détruire au moyen d'un missile
Je n'hésiterais pas à utiliser l'arme nucléaire pour l'anéantir
Mais je sais bien qu'elle serait inefficace, je ne vais pas me mentir
Le jour est devenu, par la force des choses, mon intime ennemi
Me privant de précieuses minutes avec ma grande amie la nuit
Celle où je vous retrouve, vous contemple, vous découvre même
Celle où mon coeur n'a plus peur de vous dire qu'il vous aime
20:57 Écrit par Kardream | Commentaires (0)
09 décembre 2011
"Summer wine" - Isabelle Boulay et Benjamin Biolay
10:11 Écrit par Kardream | Commentaires (0)
"Les grands espaces" - Isabelle Boulay
10:08 Écrit par Kardream | Commentaires (0)
02 décembre 2011
"Fin octobre, début novembre" - Isabelle Boulay
22:00 Écrit par Kardream | Commentaires (0)
24 septembre 2011
L'éternité devant moi
Je regarde le temps fuir à toute allure, tel un cheval au galop
J'aurais aimé pouvoir le retenir, l'arrêter, le brider ou le freiner
Pour l'empêcher d'accomplir sa mission, son détestable boulot
Qui me prive du simple bonheur de pouvoir vous contempler
J'aurais voulu avoir l'éternité devant moi pour trouver ce courage
Qui me fait tant défaut, de vous dire les choses telles qu'elles sont
Ou plutôt telles que je les vois, car l'amour, c'est connu, n'a pas d'âge
Et dans mon coeur, il a pris toute la place, il y a gravé votre nom
J'ai accroché un bracelet à mon poignet, qui un jour se détachera
Ce jour-là, je saurai que le moment sera venu de tout vous dire
Qu'à chaque fois, mon coeur bat plus fort lorsque je vous vois
Que pour un seul baiser de vous, je veux bien vieillir et puis mourir
Que ce seul baiser suffirait à me combler du bonheur le plus parfait
En attendant le jour des aveux, le temps s'écoule, sans compassion
Le 24 septembre 2011, ni les autres jours, ne reviendra plus jamais
Ce qui reste, c'est l'amour que je vous porte, le feu de ma passion
17:38 Écrit par Kardream | Commentaires (0)
16 septembre 2011
Et ce n'est pas tant l'endroit
Je me sens comme ceux qui quittent la maison où ils ont toujours vécu et qui ne veulent pas s'en aller, pour aller vivre ailleurs, à cette différence près que je n'ai pas quitté ma maison. J'ai quitté un autre endroit, qui était comme une seconde maison pour moi. Et ce n'est pas tant l'endroit que les gens qui vont me manquer, cruellement, surtout une certaine personne, qui a pris dans ma vie une place que je n'aurais jamais pensé lui accorder. J'ai ressenti une douleur d'une violence difficilement imaginable pour qui n'a pas vécu ce genre de choses. La décision de m'en aller a été extrêmement pénible à prendre puisqu'elle me prive de sa présence, de son regard dans lequel je trouvais l'indispensable réconfort dont j'avais besoin. Comment ne pas avoir envie de hurler que cette situation est intolérable et que je voudrais revenir en arrière, mais que je ne le peux pas? Il m'a fallu du courage pour prendre cette décision, mais il m'en faudra plus encore pour en accepter les conséquences. C'est un saut dans l'inconnu que j'aurais préféré éviter et que je crains de regretter, si je ne le regrette pas déjà. Qu'il est dur de prendre les bonnes décisions aux bons moments!
20:29 Écrit par Kardream | Commentaires (0)
01 juillet 2011
"Je connais des bateaux" - Mannick
13:46 Écrit par Kardream | Commentaires (1)



































































